Archive pour décembre, 2011
TaiJi & QiGong
La TaiJi est un exercice pour le corps et l’esprit.
Sur le plan physique : la pratique du TaiJi contribue à développer un bon état de santé général ainsi qu’une qualité d’énergie. L’aspect thérapeutique du TaiJi consiste à fortifier la circulation du Qi (énergie vitale), à enrichir l’alimentation énergétique des organes et ainsi prévenir les maladies. Cette pratique renforce et assouplit les structures musculaires et osseuses. Une pratique assidue tonifie et redresse la colonne vertébrale.
Sur le plan émotif : Le TaiJi permet d’apprivoiser le stress de la vie quotidienne en augmentant la capacité de relaxation. Il accroît aussi la maîtrise de soi et de ses émotions à partir de la maîtrise des mouvements du corps, du souffle et de l’équilibre.
Le QiGong comprend deux catégories d’exercices.
L’exercice interne ou statique par lequel on fait circuler le Qi et le sang, tout en régularisant le fonctionnement des organes internes. L’attention est alors dirigée sur le Dan Tian soutenu par une respiration profonde.
L’exercice externe ou dynamique se caractérise par le mouvement. On cherche à apaiser l’intérieur à l’aide de mouvements extérieurs.
«Tai Chi Taoïste» … connais pas !
L’histoire du TaiJi et sa place dans le Dao ou Tao*.
*Toutes les mots chinois sont écrits en pinyin
Les découvertes archéologiques ont fourni des preuves abondantes de la pratique de postures et d’exercices respiratoires dès le règne de la Dynastie Zhou (1100-221 av.JC). Le TaiJi dériva probablement d’anciennes formes d’exercices de Dao-In et de QiGong. L’histoire traditionnelle du TaiJi veut qu’un hermite Daoïste Zhang San Feng (IVième Siècle) reçut l’enseignement du TaiJi en rêve. D’autres récits disent que Zhang San Feng conçut le TaiJi après avoir observé un combat entre un serpent et une grue.
La thèse la plus vraisemblable est peut-être celle selon laquelle le TaiJi fut créé par Chen Wang Ting. Ce dernier était général dans l’armée des Ming. Quand la Dynastie Ming fut remplacée par celle des Mandchous en 1644, Chen se retira à Chenjiagou (village de la famille Chen) dans la province du Hunan et il utilisa ses compétences militaire pour élaborer une série d’exercices qu’il enseigna aux membres de son clan.
Certains récits disent que plusieurs années après, un Daoïste errant, du nom de Zhuan Fa, se rendit à Chenjiagou et enseigna au clan Chen comment adapter les principes du Dao à leurs mouvements créant ainsi la boxe de la famille Chen ou le TaiJiQuan (boxe suprême et ultime). Cependant, la famille Chen conteste ce récit et prétend que Zhuan Fa ne fut qu’un simple disciple de Chen Wang Ting et que ce dernier connaisait déjà l’alchimie daoïste intérieur quand il conçut ses formes de TaiJiQuan.
Jusqu’au début du XXième siècle le TaiJi se pratiquait secrétement et se transmettait dans le cadre fermé de la strucure familiale et des disciples loyaux. Le TaiJi a commencé à se faire connaître à partir de la fin des années soixante. Depuis lors, il a continué à se répandre, devenant l’un des exercices curatifs le plus pratiqué.
La pratique du TaiJi a été transmise par le truchement de trois traditions familiales. La première est le style de la famille Chen, avec sa combinaison de techniques douces et explosives. La deuxième est le style de la famille Yang, avec son tempo égal et continu. La troisième le style de la famille Wu, avec ses subtils mouvements des articulations.
Peu importe la multiplicité de styles et de variations, les principes fondamentaux de toutes les formes de
TaiJi sont essentiellement les mêmes soit :
- La concentration du mental et du Qi
- La détente dans le mouvement, tout en différenciant le plein (yin) et le vide (yang)
- L’enracinement et la conservation d’un centre de gravité bas
- Le maintien de la structure du corps, dans l’alignement des forces du Ciel et de la Terre
- L’exécution des mouvements lents et coordonnés, permettant au Qi de circuler dans toutes
les parties du corps.










Fête du Printemps
ANNÉE DU DRAGON
Jour de l’An Chinois – 23 janvier 2012 -
Conférence de Marie-Yieng Touikan
Traditions, Festivités et Gastronomie
Samedi 21 janvier 2011 et 4 février 2012 – 16h00 conférence suivi du souper à 17h30 -
Dimanche 22 janvier 2011 et 5 février 2012 – 11h00 conférence suivi du dîner à 12h30 -
Au Restaurant Rubis Rouge, 1008 rue Clark, Montréal
Prix : 20$/conférence seulement – Avec option repas : 50$/conférence, repas, taxes et service inclus
Réservation obligatoire : (514) 990 – 1872
Ou tours.kaleidoscope@sympatico.ca